Les changements au niveau professionnel s’effectuent de plus en plus rapidement avec l’accélération des avancées technologiques. Un métier ou une profession peut devenir obsolète du jour au lendemain si des mises à niveau ne sont pas suivies continuellement.
C’est pour ces raisons que la profession de formateur est en plein essor. Car il est plus que nécessaire de mettre à jour périodiquement nos connaissances et nos compétences. Dans cet article, nous allons voir pourquoi la profession de formateur est très convoitée de nos jours et la méthode pour rechercher efficacement un emploi de formateur et pourquoi pas exercer en Suisse (à condition d’obtenir un permis de travail Suisse).
L’essentiel à retenir ℹ️
La recherche d’emploi de formateur s’appuie avant tout sur le réseau de l’école suivie, une certification Qualiopi reconnue par l’État et un CV mettant en valeur son expertise. Le métier reste très recherché car les entreprises actualisent en permanence leurs compétences numériques et techniques. Les plateformes comme France Travail ou LinkedIn complètent la prospection, tandis que le statut peut être salarié, indépendant ou auto-entrepreneur. Miser sur un diplôme reconnu et une spécialisation claire reste la meilleure stratégie pour décrocher un emploi de formateur, en France comme en Suisse.
En quoi la profession de formateur est-elle intéressante ?
Auparavant, un procédé ou une technique pouvait rester en vigueur plusieurs années, voire même des décennies pour être remplacé par une méthode de travail plus innovante. Cela n’est plus de mise de nos jours, car les mutations technologiques se font de plus en plus rapidement.
Il n’y a qu’à constater ce qui se passe au niveau des entreprises qui voient leurs procédures et leurs procédés en perpétuel changement afin de rester à la page et être toujours concurrentielles. Ces changements perpétuels intègrent aussi le savoir-faire, les connaissances et les compétences des ressources humaines. À titre d’exemple, une technique à la pointe de la technologie aujourd’hui sera obsolète dans un temps plus ou moins court.
Cette accélération de la science demande une formation continue, d’où la demande persistante de formateurs, et ce, dans tous les domaines d’activité. Cette profession a également été considérablement boostée avec les différents moyens de communication numérique.
Les formations ne nécessitent plus de déplacements et sont devenues ainsi plus accessibles. La profession de formateur requiert évidemment plusieurs qualités dans des domaines différents. Le formateur devra transmettre des connaissances à un public hétérogène et suivre aussi les mutations liées à cette profession, mais également, à son champ d’expertise.
Quelle formation suivre pour devenir formateur ?
Le métier de formateur peut se spécialiser dans tous les domaines d’expertise qui existent, pour dire que les choix sont infinis parce qu’il englobe toutes les professions. Pour donner un côté pratique à cet article, nous allons prendre l’exemple de la profession de formateur professionnelle pour les adultes.
C’est-à-dire les formations qui sont plus axées vers les professionnels qui sont en activité ou à la recherche d’emploi. La première étape consiste à bien choisir l’établissement où vous allez suivre votre formation. Il faudra vérifier que cet établissement soit d’abord reconnu par l’État.
Parce qu’il est vérifié et contrôlé par les services du ministère du Travail, et c’est une garantie que votre diplôme soit reconnu. Nous pourrons aussi opter pour les écoles qui possèdent la certification Qualiopi, obligatoire depuis 2022 pour les organismes de formation qui souhaitent accéder aux financements publics et mutualisés (CPF, France Travail, OPCO).
Les formateurs de ces établissements devraient être des experts hautement expérimentés qui exercent des activités professionnelles liées au domaine d’expertise de votre formation. Le réseau de l’école est aussi un aspect important à considérer pour les opportunités après avoir terminé votre formation.
Enfin, étant donné que la communication digitale a pris une place considérable dans tous les secteurs d’activité, la formation devra inclure nécessairement et de façon approfondie les différentes techniques de communication digitale.
Comment faire une recherche d’emploi comme formateur ?
Comme pour la recherche d’emploi dans l’immobilier, le réseau de l’école où vous avez suivi votre formation est un bon point de départ pour votre recherche d’emploi en qualité de formateur. Parce que ce réseau inclut les anciens élèves qui sont pour la plupart en activité et les entreprises qui sont en relation avec l’école.
Cela vous permettra d’avoir une certaine visibilité avec d’éventuels employeurs qui sont directement en lien avec votre domaine d’expertise. Évidemment, vous devrez avoir rédigé un CV qui met en relief toutes vos compétences et votre expérience, même sous forme de stage ou d’études dans des entreprises.
La profession de formateur est demandée et pas nécessairement dans les établissements pédagogiques. De plus en plus d’entreprises recrutent leurs propres formateurs afin d’adapter au mieux le contenu des formations et pour d’autres aspects de leurs activités.
On demande souvent un minimum d’expérience professionnelle que vous pourrez acquérir lors de stages pratiques. En général, les formateurs sont plus appréciés s’ils ont déjà exercé une activité professionnelle dans le même secteur que les formations.
Les sites spécialisés pourront aussi vous aider dans votre recherche. Surtout ceux liés à la formation de manière générale, comme France Travail, LinkedIn ou Indeed, où de nombreuses offres de formateur sont publiées chaque semaine. Le statut varie selon les structures : salarié en organisme de formation, formateur indépendant en portage salarial ou auto-entrepreneur. La rémunération d’un formateur débutant se situe généralement entre 1 800 et 2 400 euros bruts par mois, et peut dépasser 3 500 euros pour un profil confirmé. Nous allons résumer les qualités requises pour bien exercer cette profession de formateur :
- Références professionnelles ;
- expert en e-learning ;
- amélioration continue ;
- patient et à l’écoute ;
- diplôme reconnu ;
Foire aux questions
Il n’existe pas un diplôme unique obligatoire, mais le titre professionnel de formateur professionnel d’adultes (niveau 5), délivré par le ministère du Travail, est largement reconnu. Une expertise solide dans son domaine d’activité reste tout aussi déterminante que la certification pédagogique.
Qualiopi certifie la qualité des processus des organismes de formation. Elle est obligatoire depuis 2022 pour accéder aux financements publics et mutualisés comme le CPF, France Travail ou les OPCO, ce qui en fait un critère de sérieux à vérifier avant de candidater.
Un formateur débutant perçoit généralement entre 1 800 et 2 400 euros bruts par mois. Avec l’expérience, cette rémunération peut dépasser 3 500 euros, selon le secteur d’activité, le statut et la taille de l’organisme employeur.
Les deux statuts coexistent : salarié d’un organisme de formation ou d’une entreprise, ou indépendant en portage salarial ou auto-entrepreneur. Le choix dépend du niveau d’expérience, du réseau professionnel déjà constitué et de la stabilité recherchée.
L’enseignant transmet un programme scolaire ou universitaire à un public généralement jeune, tandis que le formateur s’adresse à des adultes en activité ou en reconversion, avec une pédagogie plus pratique et directement liée aux besoins des entreprises.
France Travail, LinkedIn et Indeed publient régulièrement des offres dans ce domaine. Le réseau des anciens élèves de l’établissement de formation suivi et les organismes spécialisés dans un secteur donné restent également des sources efficaces.
Oui, à condition d’obtenir un permis de travail suisse adapté à sa situation. Les qualifications françaises sont généralement reconnues, mais il est recommandé de vérifier les équivalences auprès des autorités suisses compétentes avant de postuler.