Presque toutes les voies spirituelles incluent l’encens. Les bouddhistes zen se tournent vers le mur, avec pour seule présence l’encens et la cloche (et parfois le coup de poing). L’utilisation d’huiles essentielles, sans le bâtonnet d’encens (généralement chauffé dans un bol d’eau au-dessus d’une bougie) peut procurer toutes les délicieuses sensations de l’encens, sans la fumée – ce qui peut présenter des risques liés à l’inhalation de la fumée.
L’essentiel à retenir ℹ️
L’encens accompagne la plupart des traditions spirituelles et agit sur le cerveau et l’humeur grâce aux composés libérés par sa fumée. Traditionnellement fabriqué à partir de résines comme l’oliban, la myrrhe ou le santal, il peut irriter les voies respiratoires en cas d’usage prolongé dans un espace mal ventilé. Les huiles essentielles diffusées à froid offrent une alternative sans fumée pour profiter de bienfaits olfactifs comparables, avec des précautions à respecter pour les femmes enceintes, les jeunes enfants et les personnes asthmatiques.
L’encens : une vraie culture
Dans les temples du monde entier, l’encens flotte même en ce moment vers le ciel, certains croient qu’il est porté par des prières et toujours présenté comme une offrande sincère. Dans les cathédrales catholiques, l’odeur de l’encens flotte. Dans toutes les cérémonies hindoues, dans les temples et les sanctuaires, l’encens est une constante. Ce sont des offrandes, mais la science soutient aujourd’hui ce que les professeurs de religion disent depuis des siècles :
L’encens, consumé dans un encensoir, est bon pour le cerveau.
De quoi est composé l’encens ?
L’encens traditionnel se présente sous forme de bâtonnets, de cônes ou de résine brute. Il est composé de résines aromatiques (oliban, myrrhe, benjoin), de bois odorants (santal, cèdre) ou d’herbes séchées, fixés sur un support combustible. La combustion libère des composés volatils qui stimulent le système olfactif, tandis que la fumée transporte des particules fines qu’il convient de ne pas inhaler en excès.
Les bénéfices de l’encens
Ces preuves semblent également étayer les avantages cliniques réels (de la même façon que le yoga en entreprise, l’astragale, la cigarette électronique, le reiki pour animaux ou le CBD peut être bénéfique si vous savez comment vapoter du CBD), plutôt que les seuls avantages de type placebo fondés sur la croyance ou la foi.
Il existe de nombreuses autres études, notamment une étude de l’université de Floride qui montre que :
Les odeurs inhibent et excitent les cellules de la zone olfactive du cerveau, créant des changements dans le cerveau.
Une autre étude menée auprès de 3 000 personnes au Centre de recherche de Chicago « a révélé que si les gens avaient la capacité de sentir les fruits plusieurs fois par jour… ils mangeaient moins et perdaient du poids ». Cette étude, issue des travaux du Smell and Taste Treatment and Research Foundation de Chicago, est largement citée dans la littérature grand public, mais son exploitation commerciale a ensuite été jugée trompeuse par les autorités américaines de la consommation : ses conclusions sont donc à considérer avec prudence.
Il est donc assez clair que les odeurs influencent l’humeur, les émotions et le cerveau lui-même.
Ces études soutiennent l’idée que les avantages ne sont pas seulement psychologiques. Par extension, on peut logiquement déduire (mais non prouver) que toutes les odeurs agréables auraient un comportement de type fourmi-dépressif. C’est une hypothèse raisonnable, et certainement étayée par l’aromathérapie et mes propres expériences.
Cela suggère que des siècles de médecine ayurvédique et naturelle ne sont probablement pas faux lorsqu’ils dressent des listes assez sûres de bienfaits (non prouvés cliniquement, sauf indication contraire) pour diverses situations :
- La lavande est un remède naturel contre le stress et pour se détendre
- Le bois de santal supprime les tensions et crée une prise de conscience
- La cannelle reste connue pour son intérêt croissant
- Le cèdre ou le pin sont utilisés pour aider à lutter contre la dépression et la tristesse
- Le sang de dragon apaise le système gastro-intestinal et aide à soulager la douleur
- Le jasmin, avec ses hormones équilibrantes, augmente la libido
- L’ambre renforce le système immunitaire (même si elle est usée, plutôt que brûlée, l’huile est absorbée par la peau)
Quelles précautions prendre avec l’encens ?
La fumée de l’encens contient des particules fines qui peuvent irriter les voies respiratoires en cas d’usage prolongé ou dans un espace mal ventilé. Il est recommandé d’aérer la pièce régulièrement, d’éviter de brûler de l’encens en présence de femmes enceintes, de jeunes enfants ou de personnes souffrant d’asthme, et de privilégier des produits naturels sans additifs synthétiques. Les huiles essentielles diffusées à froid constituent une alternative sans combustion pour profiter des bienfaits olfactifs sans risque lié à la fumée.
Et vous, vous préférez quel type d’encens ?
Foire aux questions
Des recherches suggèrent que les odeurs libérées par l’encens stimulent les cellules de la zone olfactive du cerveau et influencent l’humeur. Certains composés de sa fumée agiraient sur des mécanismes impliqués dans la régulation de l’anxiété.
La fumée d’encens contient des particules fines qui peuvent irriter les voies respiratoires en cas d’usage fréquent dans un espace non ventilé. Il est recommandé d’aérer la pièce et de limiter l’exposition, notamment pour les personnes asthmatiques.
L’encens se consume et dégage de la fumée, tandis que les huiles essentielles peuvent être diffusées à froid, sans combustion. Cette seconde option permet de profiter des bienfaits olfactifs sans les risques liés à l’inhalation de fumée.
La lavande et le bois de santal sont traditionnellement associés à la détente, tandis que le cèdre et le pin sont utilisés pour apaiser la tristesse. Le choix dépend surtout des préférences olfactives de chacun.
L’encens traditionnel est composé de résines comme l’oliban, la myrrhe ou le benjoin, de bois odorants comme le santal, ou de plantes séchées, fixés sur un support combustible. Sa qualité dépend de la pureté des ingrédients utilisés.
Un usage quotidien est possible à condition d’aérer régulièrement la pièce et de privilégier un encens naturel sans additifs synthétiques. Il est préférable d’éviter un usage prolongé en présence de jeunes enfants ou de femmes enceintes.
L’encens est brûlé comme offrande depuis des siècles dans le bouddhisme, le catholicisme et l’hindouisme, où sa fumée montante symbolise les prières s’élevant vers le sacré. Cette dimension spirituelle explique sa présence dans la plupart des traditions religieuses.